A ne pas manquer
Réserve du
Kalahari central
Il a fallu attendre 1998 pour que la réserve du Kalahari central, qui compte parmi les cinq plus grandes réserves naturelles du monde avec 52 800 km², soit ouverte au tourisme individuel. Les restrictions d’accès ont permis un développement magnifique de la flore et de la faune dans ce paysage de savane semi-aride avec des précipitations ne dépassant guère 300 mm par an.
Réserve du Kalahari central (CKGR) :
rugissements de lions dans le mystérieux
« pays de la soif »
Les étendues infinies de la réserve
centrale du Kalahari — la terre des San —
s’ouvrent depuis peu au tourisme avec
beaucoup de précautions.
Une visite de ce territoire, si possible dans le cadre d’un safari mobile, sera l’un des temps forts de tout séjour au Botswana. Et cela non seulement à cause du rugissement du lion légendaire du Kalahari à crinière noire, que l’on ne trouve plus qu’ici au nombre de 600 exemplaires, et dont le rugissement peut s’entendre encore à huit kilomètre de distance dans l’étendue infinie du désert, mais aussi pour l’atmosphère en général, les observations de levers et de couchers de soleil uniques, et pour la solitude qui donne l’impression de vivre une aventure extraordinaire.
Le Kalahari central est la terre des San, habitants primitifs de l’Afrique australe qui vivent ici depuis 25 000 ans. On peut voir comment vivent aujourd’hui ces aborigènes qui vivaient à l’origine de chasse et de cueillette dans le village de New Xade, à Ghanzi ainsi que dans des projets remarquables de développement de la culture san à Kuru D’kar. Les San sont aussi d’excellents guides pour un safari mobile dans les camps de Matswere ou Xade.
Pour partir à la découverte de la réserve du Kalahari central, un 4x4 muni d’un GPS est indispensable. Étant donné qu’il n’y a aucune possibilité de ravitaillement en vivres et en carburant, il faut emporter des réserves suffisantes.